Changement climatique - newsletter RSE
Le changement climatique
Chiffre clé : 8%, c’est la part du secteur de la santé dans les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France
Alors que l’été 2025 aura été le troisième été le plus
chaud depuis 1900 (après 2003 et 2022), le changement climatique s’est imposé à
chacun d’entre-nous et nous questionne de plus en plus sur notre capacité à le
réduire, c’est-à-dire à baisser nos émissions, et à nous y adapter, d’autant
plus dans le secteur de la santé qui doit assurer la continuité des soins.
L’accord de
Paris semble loin maintenant et l’objectif d’un réchauffement maximum de 1,5°C
à la fin du siècle (vs fin du XIXe siècle) quasiment hors de portée. Alors
faut-il baisser les bras pour autant ? Non, évidemment. Est-ce que ELSAN
peut contribuer à l’effort collectif ? Oui, assurément.
Pour
identifier quels leviers activer, c’est important de savoir d’où l’on part.
C’est l’objectif du bilan carbone que le groupe réalise tous les ans depuis
2019 et qui nous indique que 59% de nos émissions proviennent de nos achats de
biens et services (difficiles à réduire ☹), 14% des déplacements des
salariés et des patients (difficiles à réduire bis ☹)
et d’une myriade d’autres postes comme les énergies, le numérique, etc.
Alors quand
le groupe a voulu définir un engagement début 2025, il a choisi de le faire sur
un périmètre qu’il maîtrise et pour lequel il a de véritables leviers d’action.
C’est-à-dire l’optimisation de l’usage des fluides médicaux, les consommations
d’énergie et les flottes de véhicules.
L’engagement du groupe : -42% d’émissions de GES entre 2021 et 2030 (scopes 1 & 2)
On l’a
fait ! Différentes actions très concrètes sont déployées pour réduire
les émissions du groupe. Par exemple, à la Polyclinique Jean Villar,
l’utilisation du protoxyde d’azote via le réseau mural a été arrêtée et celui-ci
a été fermé. D’autres gaz anesthésiques avec un pouvoir de réchauffement plus
faible sont utilisés.
Autre initiative à venir à la Clinique Brétéché à Nantes avec le branchement au réseau de chaleur urbain qui permettra de se passer de gaz naturel. C’est 75% de CO2 économisés tous les ans.
Pour en
savoir plus : Un outil simple et rapide pour faire son propre bilan
carbone et identifier ses pistes de progrès : MyCO2
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